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23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 16:05

 

20 mars 2020

Pré en bulles:

 

C'est la veille du printemps. La nature sort de sa torpeur hivernale, les jours s'allongent, le soleil monte plus haut dans le ciel... Las... ce qui devait être fête devient cauchemar. L'éveil annoncé se mue en  confinement, en frustration de ne plus voir les amis, les êtres chers... Situation imprévisible, inédite, même si des épidémies meurtrières ont jalonné  l'histoire de l'humanité. Mondialisation oblige, la menace est cette fois planétaire...

 

L'isolement choisi, pourquoi pas. Les ermites, Agafia, la sibérienne, recluse dans la taïga , Constant Baudet, dit "l'ermite de Dolomieu", Maroûn, l'anachorète du Liban, Rabia Al Adawia, la soufie, y trouvèrent leur bonheur, les moines et les nones en collectivité aussi. Mais la réclusion obligée, c'est autre chose...

 

Il aura suffit d'un malin virus pour que nos vies changent, pour se sauver elles-mêmes ou en sauver d'autres... "A quelque chose malheur est bon" dit le dicton. Mais après tout...

 

Avoir le temps de réfléchir, d'approfondir, de mettre en ré(rai)sonnance, en perspectives, en question, les certitudes, modes de pensée et modes de vie, repères, échelles de valeurs, voies vers le bonheur... Ces temps obligés ne seraient-ils pas temps de liberté?

 

Ce blog, longtemps laissé en jachère, peut en ces temps d'isolement retrouver utilité.  Il sera fil d'Ariane pour les êtres qui me sont chers et qui parfois, ne se connaissent pas. Il sera aussi dialogue en accueillant vos commentaires... Pour suivre ce dazibao, il suffit de s'abonner à la lettre d'actualité, infolettre en québecois (newsletter en english).

 

En attendant, protégez-vous en protégeant les autres, restez tant qu'il le faut dans votre bulle, observatoire unique et transparent de notre monde...

 

courriel à P.A le 20.III.2020 - 20h

 

Cher ami,


En ces temps de confinement, j’occupe ma tête comme je peux… Ce satané virus, pour combien de temps? Combien de temps à l'isolement?

Combien de temps sans geste d'amitié, sans embrassade, sans caresses, sans baisers? Combien de temps sans parole proche, sans courir les rues le nez en l'air? Combien de temps sans boire un verre au coin d'un bar, sans amis à la maison, au restaurant?...

 

Je pensais aux tôlards, ceux qu’on appelle les longues peines… des pros, des endurcis de la privation de liberté: 11 m2 pour ruminer, regretter, compter en décennies et en années… jusqu’à 30, pour se racornir, pâlir, vieillir, s’en vouloir et en vouloir tout autant à la terre entière. Il y aura bien une petite tentative d’évasion de temps à autre, une prise d’otage, une agression de gardien, mais pour le quotidien, l’ennui au fil des jours, la lumière qui ne rentre pas, la parole rare, la réclusion à n’en plus finir…

 

Tout en comparaison, est relatif. L'Eden des uns est l'Enfer des autres et inversement... Alors, tout bien mesuré, même sans avoir commis de crime, l'internement à la maison vaut bien mieux que celui d'une prison...

Et tu choisis ce moment là pour m’envoyer ce beau bouquet plein de soleil de l'ami Bécaud!

https://www.youtube.com/watch?v=mkVsiXW9lkM

Quelle chance j’ai!

 

Mille merci.

"La Fontaine de Jouvence" Lucas Cranach 1546

"La Fontaine de Jouvence" Lucas Cranach 1546

 

  21 mars: l'anniversaire de mon bien-aîmé frère Jean-Louis

Claude Lévêque

Claude Lévêque

22 mars 2020... 37 ans déjà... j'ai l'impression d'en avoir vécu le double

tellement le temps est passé vite...

 

37 ans d'effort pour atteindre une seule certitude :

Est précieux ce qui n'a pas de valeur. Finalement, je passe mon temps à ça, collecter des images, m'arrêter à des gens, à des choses, écrire des mots qui n'ont ni cote, ni valeur. L'émotion du rien, la fascination du simple, la nature, dont parfois celle de l'homme, la poésie, l'art qui nous sauve du pire...

 

Mais le pire du pire, à 37 ans c'est sans conteste cette discalculie qui progresse de jour en jour.

Quelle heure il est ? J.M.T et N.A, Arles, 4 juillet 2019

Quelle heure il est ? J.M.T et N.A, Arles, 4 juillet 2019

 

 

 

 

A la fin de ce portrait de la grande dame en noir sur ARTE, cette citation de Rilke:

 

"Personne ne peut vous apporter conseil ou aide, personne. Il n’est qu’un seul chemin. Entrez en vous-même, cherchez le besoin qui vous fait écrire : examinez s’il pousse ses racines au plus profond de votre cœur. Confessez-vous à vous-même : mourriez-vous s’il vous était défendu d’écrire ? Ceci surtout : demandez-vous à l’heure la plus silencieuse de votre nuit : « Suis-je vraiment contraint d’écrire ? » Creusez en vous-même vers la plus profonde réponse. Si cette réponse est affirmative, si vous pouvez faire front à une aussi grave question par un fort et simple : « Je dois »,alors construisez votre vie selon cette nécessité. Votre vie, jusque dans son heure la plus indifférente, la plus vide, doit devenir signe et témoin d’une telle poussée. Alors, approchez de la nature. Essayez de dire, comme si vous étiez le premier homme, ce que vous voyez, ce que vous vivez, aimez, perdez. N’écrivez pas de poèmes d’amour. Évitez d’abord ces thèmes trop courants : ce sont les plus difficiles. Là où des traditions sûres, parfois brillantes, se présentent en nombre, le poète ne peut livrer son propre moi qu’en pleine maturité de sa force. Fuyez les grand sujets pour ceux que votre quotidien vous offre. Dites vos tristesses et vos désirs, les pensées qui vous viennent, votre foi en une beauté. Dites tout cela avec une sincérité intime, tranquille et humble. Utilisez pour vous exprimer les choses qui vous entourent, les images de vos songes, les objets de vos souvenirs. Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l’accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses. Pour le créateur rien n’est pauvre, il n’est pas de lieux pauvres, indifférents. Même si vous étiez dans une prison, dont les murs étoufferaient tous les bruits du monde, ne vous resterait-il pas toujours votre enfance, cette précieuse, cette royale richesse, ce trésor des souvenirs ? Tournez là votre esprit. Tentez de remettre à flot de ce vaste passé les impressions coulées. Votre personnalité se fortifiera, votre solitude se peuplera et vous deviendra comme une demeure aux heures incertaines du jour, fermée aux bruits du dehors. Et si de ce retour en vous-même, de cette plongée dans votre propre monde, des vers vous viennent, alors vous ne songerez pas à demander si ces vers sont bons. Vous n’essaierez pas d’intéresser des revues à ces travaux, car vous en jouirez comme d’une possession naturelle, qui vous sera chère, comme l’un de vos modes de vie et d’expression. Une œuvre d’art est bonne quand elle est née d’une nécessité. C’est la nature de son origine qui la juge. Aussi, cher Monsieur, n’ai-je pu vous donner d’autre conseil que celui-ci : entrez en vous-même, sondez les profondeurs où votre vie prend sa source. C’est là que vous trouverez la réponse à la question : devez-vous créer ? De cette réponse recueillez le son sans en forcer le sens. Il en sortira peut-être que l’Art vous appelle. Alors prenez ce destin, portez-le, avec son poids et sa grandeur, sans jamais exiger une récompense qui pourrait venir du dehors. Car le créateur doit être tout un univers pour lui-même, tout trouver en lui-même et dans cette part de la Nature à laquelle il s’est joint."

 

Rainer Maria Rilke "Lettre à un jeune poète"

"tender is the night" de la série Parisgraphie, 22 mars 1947 23h.

"tender is the night" de la série Parisgraphie, 22 mars 1947 23h.

 

24 mars

Un envoi de la galerie Mingei à Paris: Bunko au décor du Lièvre d'Inaba et de roseaux salvateurs  Signé Koma Kansai II (1797-1857) Japon ca.1855 Bois et laque 24,5 x 18,5 x 4 cm

Un envoi de la galerie Mingei à Paris: Bunko au décor du Lièvre d'Inaba et de roseaux salvateurs Signé Koma Kansai II (1797-1857) Japon ca.1855 Bois et laque 24,5 x 18,5 x 4 cm

 

25 mars

Meoto Iwa Futami Okitama Jinja - Japon

Meoto Iwa Futami Okitama Jinja - Japon

... rester à distance... ne pas rompre le lien...

 

26 mars

                       

                        https://www.youtube.com/watch?v=UYmStlN4ZZk

 

Rita Alaoui

Rita Alaoui

Derviches Soufi Mevlevi

Derviches Soufi Mevlevi

 

27 mars

J'en ai marre de ce Corona-machin... J'peux même plus jouer dans la rue avec mes copains...

Ile de Maré, Nouvelle Calédonie, 1990

Ile de Maré, Nouvelle Calédonie, 1990

             ... même Tingaud, y veut plus jouer avec moi...

 

 

"Les chemins de la haute ville" sur Arte, un film de Jack Clayton 1959, Simone, sublime, inoubliable Simone, Laurence Harvey troublant, magnifique aussi. Une photographie d'une rare beauté... Pour ce rôle, Simone Signoret a reçu le Prix d'interprétation féminine à Cannes et l'Oscar de la meilleure actrice... Un chef d'oeuvre absolu!

 

28 mars

Simone toujours, mais Nina cette fois... une autre perle rare.

My way, mais aussi Sinnerman...

https://music.youtube.com/watch?v=QH3Fx41Jpl4&list=RDAMVMQH3Fx41Jpl4

Et le chiffre 5, khamsâ, cinq doigts de la main, porte-bonheur trouvé sur le trottoir de la boulangerie ce matin... pour leur guérison...

 

29 mars

Réminiscence...

 

Il en est ainsi des gens, des écrits, des musiques, des films, des images, des instants de la vie... Il y a ceux qu'on oublie instantanément, passés au crible de cette mémoire sélective qui m'allège en permanence, et les autres, ceux que l'on n'oublie pas, que l'on n'oubliera jamais. Ces fragments là, de temps à autre, refont surface et nourrissent nos pensées, à l'improviste, mine de rien... Simone Signoret, c'était dans ce merveilleux film, il y a deux nuits ... et déjà elle revient. Privilège des immortelles...

 

 

 

Ce matin gris et froid, les rues sont désertes... seuls quelques fantômes, tristes et masqués pressent le pas... La queue devant la boulangerie. Pas un, mais deux mètres de l'un à l'autre, sans parole échangée.  Passage au pied des deux arbres, petits jardins qu'on nous a concédé dans la rue. Les narcisses , jonquilles, crocus et tulipes que j'ai planté il y a deux mois, résistent au vent glacial. Les rares passants s'y arrêtent... jardiner est mon bonheur aussi. Il paraît qu'il va neiger dans le Morvan, aujourd'hui, et peut-être demain ...

Retour au bercail ... Theresa Stich-Randall, la cantate BWV 51 de Bach, chez Accord... un enchantement. Je pense aux êtres chers...

 

 

30 mars

 

Lire...  Le très beau livre de Patrick Amine, biographie et recueil d'entretiens consacrés à Bashung, Monsieur Rêve encore, chez Denoêl. Un hommage sensible, émouvant, documenté consacré à l'artiste. Les témoignages de son entourage et parmi ceux-ci, celui de Joseph d'Anvers (et de Nevers). Le petit gars venu de la Nièvre évoque sa rencontre avec Bashung, la collaboration qui suivra avec le très beau texte de "Tant de nuits".

 

 

 

30 mars

 

... et puisqu'il s'agit de lire, même et surtout si les librairies sont fermées, commander sur ce site, c'est les soutenir en direct, échapper à la pieuvre de la vente en ligne, choisir l'écologie et les circuits courts... tout bénéf...

 

 

 

 

 

31 mars

 

“Five” de la série Parisgraphie 30 mars 2020 JMT

 

 

1er avril

cadavres exquis...

Anorak d'enfant Yupik, Alaska, intestin de phoque, cuir, 19ème siècle, Musée du quai Branly Jacques Chirac

Anorak d'enfant Yupik, Alaska, intestin de phoque, cuir, 19ème siècle, Musée du quai Branly Jacques Chirac

Kazunori Togashi, Kohaku Yoshida, Jean Marc Tingaud, Keiko Aoki, Namié-Fukushima 2012

Kazunori Togashi, Kohaku Yoshida, Jean Marc Tingaud, Keiko Aoki, Namié-Fukushima 2012

Epidémie du Coronavirus,  Paris mars 2020

Epidémie du Coronavirus, Paris mars 2020

 

2 avril

Palestine: La quadruple peine. Confinement, occupation, violences, apartheid ...

https://www.facebook.com/GenerationFreePalestine/videos/lavocat-isra%C3%A9lien-michael-sfard-d%C3%A9nonce-lapartheid-en-isra%C3%ABl/202199184161009/?__so__=permalink&__rv__=related_videos

Entretien avec Michael Sfard, avocat israélien... une voix dans l'assourdissant silence de la communauté internationale.

Réfugiés palestiniens  fuyant les bombardements israélien. 1948

Réfugiés palestiniens fuyant les bombardements israélien. 1948

et la voix inoubliable de Fayruz...

et la voix inoubliable de Fayruz...

 

3 avril

 

Jan Van Eyck

Une révolution optique

Musée de Gand

 

Une exceptionnelle exposition, présentée dans exporevue ... visible dès la fin du confinement

http://www.exporevue.com/magazine/fr/index_jan_van_eyck.html

 

4 avril

Seine, pensées flottantes, miroirs brisés... une minute est passée et ne reviendra  plus.Seine, pensées flottantes, miroirs brisés... une minute est passée et ne reviendra  plus.
Seine, pensées flottantes, miroirs brisés... une minute est passée et ne reviendra  plus.Seine, pensées flottantes, miroirs brisés... une minute est passée et ne reviendra  plus.

Seine, pensées flottantes, miroirs brisés... une minute est passée et ne reviendra plus.

Le ciel s'ouvre sur le bleu

Le ciel s'ouvre sur le bleu

 

 

5 avril

 

Jan van Eyck... toujours...

Autoportrait de Jan Van Eyck

Autoportrait de Jan Van Eyck

 

 

 

6 mai

Il pleut, chez vous, princesse?

J'aime entendre la pluie qui tombe, les gouttes qui s'éclatent, surtout lorsqu'elles finissent sur le zinc de l'arrosoir... percussions répétitives, retour aux sources... métronomies cardiaques, rythme vital...

Vous allez me manquer.

Il pleut...

 

Romy Schneider, Michel Piccoli, les choses de la vie... et la musique de Philippe Sarde

https://youtu.be/_LkD-ckvNg4

 

 

 

Sadou, regard lumineux, ébloui du rien, émerveillé de tout...

Sadou, regard lumineux, ébloui du rien, émerveillé de tout...

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 17:58

Biographie résumée

Jean Marc TINGAUD est né le 22 mars 1947 à Saulieu, petite ville du Morvan nichée en plein coeur de la Bourgogne. Passionné depuis l’enfance par l’art et la nature, il grandit auprès de son oncle et de ses grands parents, courant les prés, les bois et les champs, aidant aux travaux de la ferme, parmi vaches et chevaux, faisant à vélo plusieurs fois le Tour du Monde. Très tôt, il construit d’étranges sculptures formées d’objets trouvés, de branches et de légumes glanés çà et là. Adolescent, son rêve est de devenir journaliste, mais faute d’argent, il doit renoncer à ces études. Admis à l'Ecole Normale de Dijon, il devient instituteur de village puis professeur de français et d'histoire à Beni Mellal, au coeur du Maroc. Pendant deux ans il sillonne le pays pour lequel il gardera un profond attachement, traduit depuis par des séjours fréquents.

 

DSC 0264

Jean Marc Tingaud et son frère Jean-Louis 

                                                

C'est dans la forêt encore qu’il crée avec quelques amis, en 1973, le festival d’Arts Contemporains “Arbres en Fête” qui accueille peinture, sculpture, musique et théâtre en plein air. Cette époque est aussi marquée par un voyage en 2 CV jusqu’en Inde, via Turquie, Iran, Afghanistan et Pakistan. En 1972, la rencontre avec Alfredo Dominguez, peintre, graveur et musicien bolivien, réfugié en Suisse est déterminante. Après avoir acquis un appareil photographique et deux objectifs, il part en Bolivie en 1973. Arrêté par la police politique dans les faubourgs de La Paz pour avoir photographié à un poste de contrôle, interrogé puis libéré après qu’on lui ait confisqué le film, il décide sur le champ et sans formation de devenir photographe. Après plusieurs séjours en Amérique Latine, il rencontre Allan Porter à Lucerne et publie son premier portfolio en 1975 dans la revue Suisse Camera, dont il fera aussi la couverture.

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Camera:"The itinerant photographer"

Son premier reportage, pour Vogue, le conduit chez Jacques Henri Lartigue et Florette avec qui il se lie d’une profonde amitié. Se tissent peu à peu de fidèles collaborations, pour la presse magazine, la publicité et la communication. Plus tard, les photographies de Jean Marc TINGAUD seront exposées à Parco Exposure et à la Bunkamura Gallery à TOKYO, à l’International Center of Photography à NEW YORK, à la Biennale Internationale de TURIN, au Centre National de la Photographie à PARIS, aux Rencontres Internationales de la Photographie à Arles et dans de nombreux musées et galeries en Europe, au Japon, en Amérique Latine et aux Etats-Unis.

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JHL pour Vogue Décoration

Il a reçu en 1985  le Prix KODAK de la Critique, en 1987 la Bourse Léonard
de Vinci  et en 1994 le Prix Villa Médicis "Hors les Murs" du Ministère des
Affaires Etrangères. Pensionnaire de la Fondation Starke à Berlin en 1994,
il a été soutenu par la Fondation d’entreprise Hermès en 2009 et 2012 pour
la série “Lieux inspirés, intérieurs des Trésors Vivants du Japon”.
et nominé en 2013 pour le Prix de la Photographie de l’Académie des Beaux-Arts de Paris.

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"Gens du Morvan" 1978

Les livres “Gens du Morvan” en 1978, “Mémoires” en 1986, “Objets d’Amour” en 1988, “Intérieurs” en 1992 et “Médinas” en 1998 ont été consacrés à son oeuvre. Parmi de nombreux livres et encyclopédies sur la photographie, “The Photography Book”, paru à Londres chez Phaïdon en 1997,  l’a retenu parmi l’un des 500 photographes les plus marquants de l’histoire de la photographie. En 2015, il publie "Un Monde", livre d'artiste tiré à 100 exemplaires numérotés et signés avec les textes de l'auteur et un tirage photographique original. L'ouvrage sera présenté pour la première fois chez Artcurial à Paris en octobre 2015.

_DSC1403.JPG

BERLIN-1994-Olimpic-Bed-.jpg

Intérieurs 1991 Contrejour

MEKNES-1994_1.jpg  Médinas 1996 Assouline

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The Photo Book 2009-2014 Phaïdon

bateau-sur-l-eau.jpgDSC 0021, 

La photographie 2004 Cercle d'Art 

Marié à la graphiste allemande Juliane Cordes, il est le père de trois garçons: Maxime, Paul et Louis, avec qui il partage sa vie, entre Paris et la maison familiale du Morvan.

PICT0001_1.jpg                                                     

 

 

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