Jean Marc Tingaud et son frère Jean-Louis Intérieur Alberobello
biographie résumée:
Les photographies de Jean Marc TINGAUD ont été exposées à Parco Exposure et à la Bunkamura Gallery à TOKYO, à l’International Center of Photography à NEW YORK, à la Biennale Internationale à TURIN, au Centre National de la Photographie à PARIS, aux Rencontres Internationales de la Photographie à Arles et dans de nombreux musées et galeries en Europe, au Japon, en Amérique Latine et aux Etats-Unis. Il a reçu en 1985 le Prix KODAK de la Critique, en 1987 la Bourse Léonard de Vinci et en 1994 le Prix Villa Médicis "Hors les Murs" du Ministère des Affaires Etrangères. Les livres “Gens du Morvan” en 1978, “Mémoires” en 1986, “Objets d’Amour” en 1988, “Intérieurs” en 1992 et “Médinas” en 1998 ont été consacrés à son oeuvre. Parmi de nombreux livres et encyclopédies sur la photographie, “The Photography Book”, paru à Londres chez Phaïdon en 1997, l’a retenu comme l’un des 500 photographes les plus marquants de l’histoire de la photographie. C’est au Paraguay, avec le soutien des services culturels de l’Ambassade de France à Asuncion et au Japon, avec celui de la Fondation d’entreprise Hermès que son oeuvre se développe aujourd’hui (www.fondationdentreprisehermes.org). Son travail personnel se prolonge dans les domaines de la publicité, de la presse magazine et de la communication. Jean Marc
TINGAUD est représenté à Paris par l’agence « Distinct Image » pour la distribution de ses archives (http://www.distinctimage.eu) et par Stéphane Berthier, (http://www.agencesb.com) pour la production et les évènements
Lunettes
C osmopolitan 2000
Meknes 1994 Médinas
biographie texte:
Jean Marc TINGAUD est né le 22 mars 1947 à Saulieu, petite ville du Morvan nichée en plein coeur de la Bourgogne. Passionné depuis l’enfance par l’art et la nature, il grandit auprès de son oncle et de ses grands parents, courant les prés, les bois et les champs, aidant aux travaux de la ferme, parmi vaches et chevaux, faisant à vélo plusieurs fois le Tour du Monde. Très tôt, il construit d’étranges sculptures formées d’objets trouvés, de branches et de légumes glanés çà et là. Décidé à devenir journaliste, il doit renoncer à ces études, faute d’argent. Il devient instituteur de village et c’est dans la forêt encore qu’il crée avec quelques amis, en 1973, le festival d’Art Contemporain “Arbres en Fête” qui accueille peinture, sculpture, musique et théâtre en plein air. Cette époque est aussi marquée par un voyage en 2 CV jusqu’en Inde, via Turquie, Iran, Afghanistan et Pakistan. En 1972, la rencontre avec Alfredo Dominguez, peintre, graveur et musicien bolivien, réfugié en Suisse est déterminante. Après avoir acquis un appareil photographique et deux objectifs, il part en Bolivie en 1973. Arrêté par la police politique dans les faubourgs de La Paz pour avoir photographié à un poste de contrôle, interrogé puis libéré après qu’on lui ait confisqué le film, il décide sur le champ et sans formation de devenir photographe. Après plusieurs séjours en Amérique Latine, il rencontre Allan Porter à Lucerne et publie son premier
portfolio en 1975 dans la célèbre revue Suisse Camera.
Camera:"The itinerant photographer"
"Gens du Morvan"
Son premier reportage, pour Vogue, le conduit chez Jacques Henri Lartigue et Florette avec qui il se lie d’une profonde amitié. Se tissent peu à peu de fidèles collaborations, pour la presse magazine, la publicité et la communication. Dans le même temps, ses oeuvres sont exposées dans de nombreux musées et galeries en Europe, au Japon, en Amérique Latine et aux Etats-Unis, parmi lesquels Parco Exposure et The Bunkamura Gallery à TOKYO, The International Center of Photography à NEW YORK, la Biennale Internationale de TURIN, le Centre National de la Photographie à PARIS.
JHL pour Vogue Décoration
Il reçoit en 1985 le Prix KODAK de la Critique, en 1987 la Bourse Léonard de Vinci et en 1994 le Prix Villa Médicis "Hors les Murs" du Ministère des Affaires Etrangères.
Les livres “Gens du Morvan” avec un texte de Jacques Lacarrière, en 1978, “Mémoires” en 1986, “Objets d’Amour” en 1988, “Intérieurs” en 1992 et “Médinas” avec des poèmes de Tahar Ben Jelloun en 1998 ont été consacrés à son oeuvre.

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Parmi de nombreux livres et encyclopédies sur la photographie, “The Photography Book”, paru à Londres chez Phaïdon en 1997, l’a retenu comme l’un des 500 photographes les plus marquants de l’histoire de la photographie. Jean Marc TINGAUD est représenté, à Londres par la Photographers Gallery, à Boston par la Robert Klein Gallery, à Tokyo par Klee Inc. et à Paris par “Distinct Image” et Stéphane Berthier pour l’Agence SB. C’est au Paraguay, avec le soutien des services culturels de l’Ambassade de France à Asuncion et au Japon, avec celui de la Fondation d’entreprise Hermès que son travail se développe aujourd’hui.
Berlin , "Intérieur"
1994
Marié à la graphiste allemande Juliane Cordes, il est le père de trois garçons: Maxime, Paul et Louis, avec qui il partage sa vie, entre Paris et la maison familiale du Morvan.
La famille
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